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La branche Péran se décompose en deux parties distinctes : Les Péran du Haut-Léon et les Le Monze de Telgruc. Toutefois le manque d’informations de permettra pas d’aller très loin dans le découverte des ascendants de Marie Jeanne Péran. Du coup les pages prévues initialement ont été regroupées.

 

 

 

Les ascendants de Marie Jeanne Péran

La photographie ci-dessous n’a pas été retrouvée et elle n’est donc pas datée; en fait il s’agit d’une photo coupée en deux comme les autres photos des arrière grands parents.

Avec son grand chapeau Marie Jeanne a fière allure. 

On ne dirait pas, qu’elle est, comme les autres, fille de paysans.

La grille 48 de Marie Jeanne Péran

La famille de Marie Jeanne Péran se décompose en deux parties distinctes : celle de son père, qui est originaire de la région située entre Morlaix et Saint Pol de Léon et celle de sa mère, qui vient de Telgruc.

Il y aura une seule grille 711 pour la branche du haut-Léon, celle de Guillaume Péran.  Il est curieux de noter que, contrairement au bas-Léon, qui regorge d’informations, le haut Léon est relativement pauvre. Il n’y a pas grand-chose non plus pour Telgruc et ses environs, malgré la présence de patronymes connus, comme Le Monze et Le Mérour.

Il n’y a que deux grilles 711 : Louis Mérour,d’Argol, et Anne Kerampran, de Telgruc.

les Péran de Kersabiec

La grille 711-88 de Guillaume Péran

 

En fait elle s’arrête très vite ; il n’y a aucun ascendant identifié à la 11ème génération. Par ailleurs on a un problème déjà avec Guillaume Péran. Ou bien il s’est remarié , ou bien il a plusieurs homonymes dans le triangle Plouénan-Mespaul-Plougoulm. Du coup le reste de la grille est à prendre avec précaution.

La seule chose notable est la paroisse d’origine : Plouénan et le village : Kersabiec, où la famille est restée tout au long du 18ème siècle. On est au sud de Saint Pol de Léon, pas très oin de Cléder, où Pierre Le Lann a commencé à enseigner.

Le village de Kersabiec se compose en fait une succession  de maisons le long d’un chemin au sud de Plouénan. Il faut noter la configuration des champs pour lesquels il ne semble pas y avoir eu de partage lors des successions comme dans la presqu’île de Crozon. Au contraire il y a même eu des regroupements pour obtenir aujourd’hui des surfaces plus grandes, même si on reconnaît assez bien les anciennes limites. Les arbres sont rares dans cette région connue aussi sous le nom de ceinture dorée. Artichauts et choux-fleur en en fait la richesse.

Les Mérour d’Argol 

Avec la famille de la mère de Marie Jeanne Péran, on se déplace vers le sud pour rejoindre la presqu’île de Crozon, en fait surtout Argol et Telgruc avec les grilles 711 de Louis Le Mérour d’Argol et Anne Kerampran de Telgruc.

La grille 711-94 de Louis Le Mérour

 

 Cette grille est très complexe en raison des trois familles, qui ne sont pas reliées, du moins dans la limite des BMS exploitables. Pourtant il devrait y avoir des liens. 
En fait le patronyme « 
Mérour », avec ou sans « le » est spécifique de la commune d’Argol, même si on trouve quelques individus à Telgruc ou Landevennec. 

 

il n’est pas facile de s’y retrouver non plus dans les villages d’Argol. La plus grande partie des familles Mérour se trouve dans l’est de la commune : Keriven (actuellement Kerivin) , Marros, Merdy… 

Que faisait Jean Le Mérour à Keric-Bihan, qui se trouve sur la baie de Douarnenez?

Certains noms ont changé comme Penarpoul.

Compte tenu de l’étendue de la commune les villages sont répartis sur deux cartes :

Quand on regarde l’état de section d’Argol on retrouve beaucoup de Mérour mais pas dans les familles ci-dessus. 

Certains villages sont très compliqués comme Kerivin avec deux familles Mérour aux extrémités (570 et 604). L’organisation ressemble à celle de Kerloc’h, un apparent désordre

Par contre il n’y a que deux fermes à Marros avec un Mérour au 794.

Il en est de même à Kernivinen avec 3 maisons et un Mérour. C’est un village, qui est souvent cité sur Généanet. 

Anne Kerampran

La grille 711-95 d’Anne Kerampran

Il y a des Le Monze, différents de ceux d’Yves Le Bihan et deux Thomas.

Avec Anne Kerampran on est à Porslous, village proche de Keric Vihan d’Argol. Rostégoff est juste à côté, la métairie de Rosmadec et Kergoual’ch également ; on est dans un milieu relativement clos.

Il ne faut pas oublier non plus, que l’on se trouve à proximité de Saint Nic.