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le bandeau des commandes a évolué

Avec le bandeau des commandes on refait surface. Dès le départ les commandes ont été installées sur un bandeau de 150mm de large. Le choix de cette largeur vient essentiellement de l’encombrement du régulateur.

En juillet 2012 le réseau ne comporte, que 3 circuits. Le plateau est ceinturé sur 3 côtés pour prévenir les chutes éventuelles. Il y a 3 régulateurs anciens ; les pupitres sont placés entre les régulateurs.

Il s’ensuit une période de transformations, qui conduit en juillet 2014 à quelque chose de très proche de la situation actuelle avec 5 régulateurs et des pupitres sur une ligne.

I l y a désormais les 5 circuits avec 5 régulateurs plus récents et 5 tableaux, un par circuit.

En avril 2017 le bandeau a évolué. Les tableaux des 3 premiers circuits ont été remplacés par un tableau central dédié surtout à la gare de RENNES. Il reste encore les pupitres (installés sur deux rangées) mais les autres commandes Märklin ont disparu, notamment les inverseurs. Il reste bien évidemment les boîtiers de la table tournante et celui du pont transbordeur avec les commandes des deux circuits.

La nouvelle version 2021

Le tableau central, qui était limité aux voies de 3 des 5 gares n’est pas très exploitable. Il a été envisagé de le modifier. En fait il s’agit de reproduire en taille réduite le réseau sous la forme de deux tableaux ; le premier représente le réseau au niveau du plateau (le niveau bas) et le second, ce qui est en hauteur (le niveau haut).

Hanter Dro comme modèle

Le même chose a été réalisée sur le circuit d’essais Hanter Dro. Le circuit est représenté sous la forme de deux petits tableaux (le bandeau dans Hanter Dro ne fait, que 100mm de largeur).

Le premier représente d’ovale initial avec ses voies parallèles ; le second l’extension avec la gare de triage. Les interrupteurs sont disposés selon une grille, afin de permettre de conserver un espace suffisant entre les interrupteurs. Pour des raisons d’encombrement mais aussi de gestion des aiguillages, deux voies « vertes » ont été déplacées vers les voies « orange ».

Il est désormais plus facile de gérer les commandes.

Malgré cela l’envers du décor ne s’est pas amélioré : il y a toujours beaucoup de conducteurs.

Le schéma retenu

A l’extrême gauche on commence par les boîtiers de la table tournante et du pont transbordeur.

Les interrupteurs MOM des inverseurs et ceux des commandes MAC iront derrière les boîtiers car ces interrupteurs sont utilisés uniquement au démarrage d’un itinéraire. 

Les 5 régulateurs viennent ensuite ave les voltmètres et les ampèremètres (si possible). Les 10 pupitres ont leur place à l’extrême droite. 

Les panneaux Haut et Bas

Au centre il y a les deux panneaux, dont la largeur a été augmentée pour permettre de faire figurer toutes les voies. Ils bénéficient aussi d’un espace ayant une longueur de 840mm contre 690mm actuellement. La longueur utile est cependant plus petite car il faut bien de la place pour les tasseaux, qui les supportent. En fait la dimension de chacun des deux panneaux équivaut à 20% de la surface utile du plateau.

Les interrupteurs sont décalés pour pouvoir loger 10 rangées et conserver une distance minimale entre deux interrupteurs. Cela a pour conséquence une déformation du réseau mais il n’y a pas d’autre solution.

Le niveau Haut est essentiellement consacré à la Gare de RENNES et à la boucle 4 (ACHERES). Il y a en plus la traversée T289 .Les flèches symbolisent les changements de niveau. 

Au niveau bas il y a le reste avec les gares de LIVILLIERS, HOUILLES et TRAPPES.

Contrairement au projet initial, qui rappelait les couleurs des circuits, les circuits sont tous représentés par des rubans noirs de 5mm de largeur. On reste à l’échelle 1/5 et les voies restent placées de manière à garantir un environnement constant pour les interrupteurs. Certaines voies ont été déplacées Ce n’est toujours pas une représentation exacte du réseau mais il est difficile de faire mieux.

 Ci-dessous la maquette. Il y a plus d’interrupteurs, que sur le premier projet, et on ne sait toujours pas, où placer les interrupteurs de tous les protocoles, ni ceux des itinéraires complexes. Il faudra regarder, ce qui peut être récupéré sur les bords.

A droite c’est la partie la plus simple avec 10 pupitres au lieu de 11. Il faut encore mettre à jour les étiquettes.

Maîtriser les conducteurs

Après avoir détaillé le projet, il faut maintenant d’occuper des conducteurs, dont le nombre n’a pas changé. 

Comment va-t-on aller jusqu’au piano? Cela représente un travail considérable car il faut en même temps revoir les autres raccordements au piano. Effectivement tout n’a pas pu être terminé pendant l’été 2021. Ce sera le travail de 2022.

L’erreur grossière, qu’il fallait éviter

Il ne faut pas faire confiance à l’aspect des choses et tout vérifier. Dans les régulateurs 67011 achetés au début, lourds et relativement encombrants il y avait une sortie « Traction » à tension variable (un couple de bornes avec des capuchons brun/rouge) et une sortie « accessoires » à tension fixe (un couple de bornes avec des capuchons  gris/jaune). Dans les boites de départ achetées par le suite il y avait des régulateurs plus petits, plus légers avec les mêmes bornes (référence 67020). 

Le mauvais réflexe a été de considérer, que l’ont avait la même configuration. Effectivement les bornes brun et rouge délivrent le courant de traction, qui est en courant continu. La tension  fournie est un peu plus (10 à 12 volts au lieu de 14) faible mais cela correspond mieux à ce, qui est acceptable pour le format Z.

Dès le départ il a été admis, sans vérification, que les bornes grises et jaunes des régulateurs 67020 étaient en courant alternatif, comme celles des régulateurs 67011. Eh bien non, elles sont en courant continu. Pour les aiguillages cela ne posait pas de difficulté, puisque la durée du signal envoyé par les pupitres était très courte. Par contre pour le pont transbordeur ou la table tournante c’est différent. C’est aussi différent pour les relais à impulsion (appelés aussi relais statiques), qui doivent être alimentés en permanence en courant alternatif (indispensables pour commander automatiquement les aiguillages enroulés et les traversées.

Il va falloir revoir le projet de bandeau pour pouvoir incorporer un régulateur 67011.

On aura le même problème dans le cas du circuit d’essais Hanter Dro, si on veut gérer les 4 aiguillages enroulés.

Moralité : il faut tout contrôler, même (et surtout), ce qui parait évident.