La nature a horreur du vide

Eté 2013

Très rapidement la première zone a été utilisée pour implanter un pont transbordeur. L’espace est juste suffisant pour pouvoir fixer des voies de garage de 110mm. Il a même été possible d’installer une voie de garage supplémentaire, puis plus tard une seconde.

Eté 2014

L’autre espace vide n’était pas si facile à occuper en raison de la présence entre les deux de la voie d’accès au grand viaduc et du passage à niveau. Finalement la solution est arrivée : il suffit de se raccorder à un niveau supérieur.

L’espace ici aussi était à peine suffisant pour loger une table tournante mais en repoussant un peu les voies en place, cela a permis d’installer une table tournante au centre d’une nouvelle boucle appelée la boucle 4. Il y a des voies de garage ; elles ont des longueurs différentes pour occuper l’espace entre la table et la boucle ; il y a même une voie de garage.

La numérotation

les voies ont été numérotées en considérant, que la table et les voies, qui l’entourent, constituent le 4ème circuit. La pont transbordeur et ses voies sont alors le circuit n°5. Il n’y a pas de raison pour ce choix, d’autant plus que la table (8998) ne précède pas le pont dans la numérotation du fabricant (8994).

Le marchand de couleur avait encore en stock des teintes différentes ; pour la table ce fut l’orange et le circuit du pont transbordeur a récupéré le rouge.

La table tournante

Le fonctionnement de la table tournante est purement manuel. Il y a un boîtier de commande avec deux actions possibles : le curseur permet de faire tourner la table. Le bouton rotatif permet de faire avancer ou reculer la locomotive, qui est sur la table ou sur le rail en face de la table. Le démarrage est généralement brusque.

 

Le pont transbordeur

Le pont transbordeur est livré avec un boîtier muni d’un curseur et d’un bouton rotatif.

Le curseur permet de déplacer le pont ; le bouton rotatif fait avancer ou reculer la locomotive présente sur le pont ou sur le rail en face du pont.

Les deux boîtiers ont les mêmes dimensions : 100×70.

L’exploitation manuelle

la table et le pont sont constitués de la même manière : le déplacement de la table et celui du pont sont réalisés manuellement ; le déplacement des locomotives l’est également.

Par contre les voies V45 et V54, qui conduisent respectivement à la table ou au pont ne peuvent pas être  utilisées comme tête de ligne et associées aux autres voies du réseau pour générer des mouvements pendulaires. On doit rester en manuel

Les problèmes

Ils viennent uniquement des boîtiers, qui sont alimentés en courant alternatif. Ce courant est redressé pour fournir le courant continu, qui alimente les rails et permet le déplacement de la table ou du pont.  Dès le départ le fonctionnement du pont transbordeur s’est révélé très capricieux. Il a fallu en changer.

E n théorie c’est pourtant simple : il y a l’alimentation des rails et celle du moteur du pont ; toutes les deux sont en courant continu. Il y a donc dans le boîtier un redresseur. Il y a surtout le déplacement du pont, qui se déplace de manière continue ou par saccade jusqu’à la voie de garage suivante, selon la façon d’appuyer sur le curseur. Il y a donc, soit une impulsion de durée limitée, soit une alimentation continue du moteur.

Curieusement c’est maintenant la table tournante, qui ne fonctionne plus.

L’intérieur d’un boîtier est à la fois simple et compliqué. Il y a seulement 3 composants :le redresseur, un condensateur et un potentiomètre. Par contre les circuits sont compliqués.

De haut en bas on a en gris l’alimentation en alternatif (AC), qui est prise sur les sorties en alternatif des régulateurs Z4 ‘circuit orange) et Z5 (circuit rouge).

Ensuite il y a trois fils, qui servent à assurer les déplacements. La couleur varie entre le pont et la table. Il ne faut pas oublier, que le déplacement peut être continu ou par étapes , en face de chacune des voies d’accès/sortie.

En bas il y a l’alimentation des rails avec un conducteur rouge et un conducteur violet. Les 5 conducteurs sont regroupés sous la forme d’une nappe mais comme ce sont des matériels d’occasion il a été nécessaire de les compléter par des conducteurs individuels.

Ce sont les déplacements, qui posent le plus de problème. Il a fallu acheter une second pont. L table ne se déplace plus mais c’est peut être lié au fait, que le plateau est actuellement en position verticale avec des contacts moins nets.