Version 5.0_ page 02-31 _avril 2020

Pendant plusieurs années le GR34 s’est arrêté aux lignes de Quélern. Venant de Crozon il passait par le village de Kerellot, rejoignait la route RD355, juste à la sortie des lignes, et descendait vers Trez Rouz, en empruntant cette même route RD355 sur une partie de son trajet.

Puis le GR34 a accepté de faire le tour de Roscanvel.

Dès le départ il y a un problème : il faut traverser les lignes. Le passage est insuffisant pour séparer le GR34 de la RD355 proprement dite. En fait il faut marcher sur la chaussée, ce qui perturbe parfois les randonneurs car l’ouverture est relativement étroite..

Le parcours peut se faire dans un sens ou dans l’autre. En fait il vaut mieux suivre le soleil : le matin commencer par le tronçon donnant sur la Rade de Brest. L’après-midi c’est l’inverse pour ne pas avoir le soleil en face.

Le sens de parcours retenu dans cette page et les pages suivantes est celui du matin.

J’ai choisi un parcours sensiblement différent du parcours officiel, qui est indiqué sur la carte ci-dessus, du moins pour la partie du GR34, qui traverse les zones habitées. Curieusement sur certains plans on lit « chemin des douaniers » à la place de « GR34 », ce qui déconcertent les randonneurs, quand ils se retrouvent perdus dans les villages de l’intérieur, loin de la côte.

Il y a trois tronçons distincts :

_ le tronçon « Est », qui va de Quélern à la Pointe des Espagnols,

_ le tronçon « Nord-ouest », qui longe le Goulet jusqu’à la Pointe des Capucins, et

_ le tronçon  « Ouest », qui se dirige vers le cap Tremet  et contourne le réduit pour rejoindre la RD355 et Camaret.

Les deux derniers tronçons s’inscrivent dans l’espace compris entre la mer et la route RD355

 

 

Le tronçon « Est » se divise lui-même en trois parties :

 _ de Quélern à la Pointe des Espagnols,

_ le fort du Léon, qui fut construit par les espagnols en 1594.

_ la face cachée, qui a été récemment redécouverte (journées du patrimoine 2018).

 C’est pourquoi il y a des pages différentes. 

L’intérieur de la presqu’île est occupé par un marais, qui devient par endroits difficile d’accès. Les eaux du marais s’écoulent par un ruisseau, qui prend le nom de Ragadal. Il est décrit dans les pages 02-11 à 02-16 : la vallée des moulins.

Il y a d’autres chemins de randonnées, qui traversent la presqu’île.

 D’une manière générale ces pages servent de support  pour des promenades faites (ou à faire) avec mes petits enfants. Elles ne viennent pas concurrencer les écrits de l’Association 1846 ni celles de l’AVPR, qui ont largement contribué à faciliter l’accès des différents sites visités. 

Le tronçon « Est »

Plusieurs internautes ont marqué leur déception car le tronçon « Est » ne passe pas le long de la côte. On est loin du chemin des douaniers, qui est annoncé partout.

En effet, malgré la législation en vigueur, la plupart des propriétés vont jusqu’à la mer, que l’on aperçoit seulement de loin. Il y a cependant des exceptions : l’étang de Kervian et la cale de Quélern, le port du bourg, Postermen et Ponscorff.

En fait seul l’étang de Kervian se retrouve sur le trajet du GR34 ; pour les autres il faut faire un détour mais sur ce trajet il y a le moulin du seigneur, qui sera abordé dans une version ultérieure.

 La point de départ est donc l’étang de Penarpoul.

Nota : je suis toujours gêné par l’appellation « étang de Penarpoul », qui me fait penser au plus petit pont de Paris, qui est affublé, d’une pancarte « Pont Petit-Pont ». Il me semble, que l’étang a porté autrefois le nom d’étang de Quélern mais comme le nom « Quélern a été peu à peu donné à un village, une cale, une presqu’île…, on donc désormais un « étang du bout de l’étang ».

Les lignes de Quélern sont désormais noyées dans la végétation.

En période de grandes marées la mer arrive à peu près au niveau de la chaussée. Elle passe même parfois par dessus la digue.

Les portes ont disparu; c’est la partie la plus délicate car on traverse les lignes et il n’y a pratiquement pas de bas côté avec une circulation très intense l’été;

Le promeneur doit marcher sur la chaussée. 

La situation ne s’améliore en fait , qu’en arrivant sur la digue de l’étang de Kervian.

Ici aussi, par grande marée et fort coup de vent, l’eau passe par dessus la digue.

A l’intérieur de l’étang c’est en général plutôt calme.

Arrivés vers le fond de l’étang il faut bifurquer vers la droite et monter vers Kerincuff. La signalisation actuelle est insuffisante et cela perturbe pas mal de randonneurs. Il faudrait probablement prévoir un autre trajet passant par Kervian, Lodoën et Menezarvel.

‘étape suivante sera le Moulin  du Seigneur. Rose Marie Le Cann, notre tante du Gouérest, racontait, que la famille Le Bihan y aurait habité, ce qui parait peu probable. Il doit y avoir eu une confusion avec les cousins Le Bihan de Kermorvan, le village le plus proche.

Le moulin sera abordé dans une autre version.

La randonnée se poursuit par les villages, qui conduisent à la Pointe des Espagnols : Le Gouérest, Le Lez et Penaros.

La pointe des Espagnols

La plate-forme a été aménagée pour accueillir les nombreux visiteurs au détriment des vestiges des anciennes installations militaires. Les visiteurs ont accès à la pointe ; cela leur suffit mais des aménagements complémentaires sont en cours.

Pourtant autrefois on descendait à la batterie basse en empruntant un chemin à droite de la plate-forme. Il se distingue encore sur la photographie aérienne de Google. Le mur, qui marque l’emprise du fort se distingue également malgré la végétation.

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