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1915

Le Montcalm fait escale à Singapour le 7 janvier 1915.

Le 17 février 1915, à la demande des Britanniques, il participe à Singapour à la répression d’une rébellion de la moitié des compagnies du 5e régiment d’infanterie légère de l’Armée des Indes gagnées par la propagande nationaliste anti-britannique du parti Ghadar (Rébellion).

La photo suivante a été prise à Singapour.

Rien n’indique, que c’est celle d’Hervé Le Bihan ; de plus la photographie était dans un autre lot mais c’est assez vraisemblable car on retrouve  la coupe de cheveux dans la photo du mariage, prise l’année suivante..

Le Montcalm repart en direction de la Mer Rouge, où il se contentera de surveiller (au sein de la 3ème escadre) la moitié nord de la Mer Rouge, en faisant de nombreux aller-retour entre Suez et Djeddah, en remontant jusqu’à Akaba lors de la première croisière

Il ne touchera Port-Soudan que lors de la première et de la dernière croisière

Le mariage

Le Montcalm retrouve finalement Brest le 21 janvier 1916 rentrant d’une campagne qui a duré en tout plus de 3 années.

Hervé le Bihan est promu second maître le 1er avril 1916 et le 6 mai il épouse Célestine Potin, âgée de 15 ans seulement (15 ans et 3 mois, comme elle aimait le rappeler).

Selon Grand-Mère, il l’a rencontrée, quand Mme Potin venait se reposer au Disloup. Il est peu probable que ce soit avant le départ du Montcalm en 1912 (elle n’avait alors que 11 ans), mais il n’a eu que 3 permissions entre l’arrivée du Montcalm à Brest et le mariage : du 6 au 9 février, du 21 au 28 février et du 19 au 24 avril 1916. Ce fut donc une affaire rondement menée.

1916 Campagne des Antilles

Après révision et essais en mer, le Montcalm repart le 24 septembre 1916 en direction de Fort de France. Il manifeste la présence française dans les petites Antilles (iles du vent) avec comme base Fort de France. Il fera toutefois quelques escales plus lointaines : Kingston et Belize lors de la première croisière, Port of Spain et Cayenne lors de la quatrième.

Pendant le voyage de retour sa vitesse moyenne semble plus faible. En fait il a été amené à escorter un convoi, ce qui l’a contraint à réduire sa vitesse de route à 9 nœuds et à faire des zigzags.

Il rentre à Brest le 27 avril 1917. Hervé est débarqué du Montcalm ; c’en est fini des grands voyages.

Il sera désormais embarqué sur de petits bâtiments, qui commenceront à nettoyer la mer