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Noms ou prénoms

Édouard et Émilienne étant enfants uniques, il fallait aller ver les générations précédentes pour trouver des cousins, oncles et tantes. Il y avait en premier les frères et sœurs des grands parents (y compris les conjoints) et leur enfants (les cousins).

Entre nous on les désignait sous leur prénom : Tante Rose (Le Bihan), Tonton François (Mercier)…

Il y avait cependant une exception : Louise, la sœur de Pierre Le Lann était « Louise Pippo », du nom de son mari. Elle n’avait pas le titre de « tante ». Cela devait être l’une des séquelles d’un héritage.

Il y a de même « la cousine Ida ( Noury) », qui avait le même âge, qu’Émilienne, malgré un cousinage relativement éloigné.

Une génération plus loin cela devient plus compliqué.

L’oncle Maudire était appelé, selon les circonstances, tonton Louis ; sa mère était tante Adèle (et non pas Adeline).

Il y avait aussi des filiations, qui n’ont pas été retrouvées : la tante Capitaine = Tante Perrine avec son fils, le cousin Jean, les cousins Péran (Serge et Lorette)…

il y avait surtout Tante Juliette, Tante Françoise ou la tante Pignon. Pourquoi cette dernière était désignée avec le patronyme de son mari ? Il y avait aussi les Denis, dont on parlait souvent.

Les Gourvennec dans la généalogie de Gérard Jouin

Un jour Émilienne a eu la visite d’un lointain cousin, Gérard Jouin, qui avait dressé la généalogie de la famille Jouin. Imprimée, elle tient sur 5 pages et bien évidemment nous sommes entre deux pages.

Si on se limite aux descendants de Pierre Louis Jouin (Sosa 26) on découvre immédiatement un problème avec Marie Jeanne, le premier enfant, né en 1859 à Saint Pierre, qu’il en faut pas confondre avec Marie Jeanne Louise (Sosa 13), usuellement appelée « Louise » mais pas toujours.

Marie Jeanne a épousé François Gourvennec. Parmi ses enfants on a Marie Françoise et Augustine.

Marie Françoise a épousé Louis Fernand Tesson. Émilienne a entretenu une correspondance régulière avec les Tesson et les Kieffer, surtout après le décès de Pierre Le Lann, son père.

Marie Françoise Gourvennec serait-elle la tante Françoise, qui avait acheté la maison « les Landes » au dessus de la maison de la cale ?

Un jour les filles de l’ancien maire, M. Faure, m’ont dit, que nous étions cousins par l’intermédiaire de Françoise Thomas, qui serait notre tante Françoise remariée Est-ce bien vrai ?

Augustine, de son côté, a épousé Louis Pignon. On arrive alors à la tante Pignon, dont nous cherchions la relation avec la famille. Pourquoi n’a-t-elle pas eu le droit d’être désignée par son prénom ?

La réponse tient peut-être dans l’existence d’Augustine Jouin, l’autre sœur de Marie Jeanne.

Les enfants d’Augustine Jouin

Une généalogie partielle a été mise sur Généanet par Golfo ; elle tient sur une page mais il y a des manques, notamment les enfants d’Augustine (voir la page 04-21).On se souvient, que Paul Le Lann est né chez elle, 21 rue Armorique à Recouvrance. Elle avait épousé Joseph Le Lann dans l’un de ces mariages croisés, que l’on rencontre assez souvent.

Il ne me semble pas avoir entendu parler des deux garçons, qui sont sur la photo avec les enfants de Marie Jeanne Louise. Finalement, ce sont les seuls, qui conservent le patronyme Le Lann.

Tante Juliette

Sur la photo de la page 04-21 il manque justement Juliette Le Lann, née le 29 novembre 1901. Elle est née la même année, que Célestine Potin. Pour nous c’était Tante Juliette. Elle avait épousé Jean Marie L’Her et sa fille se prénommait également Juliette ; c’était Juliette L’Her. Encore un ancrage de fait.

Il y en a probablement d’autres mais ceux, qui savaient, ne sont plus là pour nous éclairer.

Il y a notamment le cas d’Yvonne Marie Raymonde Jouin, qui a épousé Georges Gau. Ce n’est apparemment pas de notre famille.