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Édouard Le Bihan est né le 21 septembre 1919 à Lambézellec, rue de Paris; Brest ayant absorbé progressivement Lambézellec, c’est aujourd’hui  la rue Jean Jaurès.

 

Ses parents, Hervé Le Bihan et Célestine Potin s’étaient mariés le 6 mai 1916, à l’occasion d’une escale du Montcalm. Après une fausse couche début 1917, ils avaient décidé d’attendre la fin de la guerre.

 

Il y a peu de photos de famille datant des années 20.

 

En fait il faut attendre les années 30 avec la communion.

Il y a bien évidemment la photo officielle.

Il y a surtout les photographies prises à la ferme du Gouérest avec Hervé à gauche, Pierre Le Bihan encadrant les deux grands-mères. Marie Jeanne Péran à gauche de la photo et Marie Louise Capitaine à droite.

ci c’est plus compliqué. Il s’agit probablement de Lisette Le Corre, la fille de Tante Annette.

Sur la dernière photographie on va reconnaître l’oncle Pierrre, Édouard, Hervé et Lisette. mais qui sont les autres? Il y a les grand-mères, sa mère, Célestine Potin et les 4 soeurs Tante Annette, Tante Marie, Tante Isabelle, Tante Maria. 

Les deux marins de l’Aisne? Il est possible, que l’un des deux soit Joseph Yves Marie Keraudren, qui a disparu à Mers el Kébir. Fils de Tante Marie, Il était né le 21 janvier 1911. Il avait donc une vingtaine d’années lors de la communion de son cousin.

Il y a peut-être aussi l’oncle Alexandre, le dernier de la famille, né en 1904,  mais les registres matricules de sa classe ne sont pas encore en ligne.

Il est cependant curieux de les retrouver tous les deux marins à bord de l’Aisne, où Hervé Le Bihan était cette année là commandant en second (en fait de 1927 à 1932).

Il y a ensuite deux photos prises au Lycée de Brest. Édouard a, semble-t-il, redoublé sa terminale.

La première est de l’année scolaire 1935-1936, la seconde de l’année 1936-1937.

Il y avait déjà quelques filles.

 

C’est aussi l’époque de la bande noire

Il y a ci dessous deux photos de la luge, avec laquelle Grand-Père et ses copains de la bande noire descendaient la pente située au dessus du trou du diable et qui était recouverte, à l’époque, d’une herbe rase.

 

Les autres photos de la bande noire sont dans la page suivante 06-02.

 

Enfin une photo prise devant l’ancienne porte de Camaret peu avant la guerre.