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Les ancêtres de Denis Capitaine

 

Ils sont issus de paroisses faisant le tour du Menez Hom, à l’exception  de Trégarvan, située sur la face nord du Menez Hom. Pourquoi cette absence ?

Le Menez Hom : le verrou de la presqu’île

Il est souvent perdu dans le brouillard malgré une altitude modeste (331m) car il accroche les nuages venu de l’ouest.

Quand on quitte la presqu’île pour aller vers Châteaulin, la route passe par Sainte Marie du Ménez Hom. Il y avait autrefois une autre route par Dinéault et Trégarvan, le long de l’Aulne. La rivière elle-même (dans le Léon on parlerait d’aber) était franchie par plusieurs bacs, notamment avant la construction du pont de Térénez. La ligne jaune passe par Rosnoën ; la route la plus usuelle longe l’Aulne.

Au sud il y a plusieurs routes en direction de Quimper par Saint Nic et Plomodiern, d’où on peut également rejoindre Châteaulin par Cast en contournant le Menez-Hom. Il y avait aussi une route par la plage à marée basse, qui rejoignait le route de Quimper ou celle de Douarnenez, ce qui faisait gagner beaucoup de temps. elle n’est pas reprise sur le schéma; elle se situerait en bas du trait bleu.

Trégarvan et Dinéault ne figurent pas sur la carte de 1751; Le Menez Hom est décalé vers l’est,  probablement par manque de place

 

 Il y a une grille pour les ascendants de Jacques Capitaine. Les ascendants de son épouse, Françoise Le Cloarec sont dans la page suivante.

 

 

La grille 711-72 de Jacques Capitaine

La grille de Jacques Capitaine et très fournie et ne semble pas poser de problèmes de raccordement malgré le fait, que l’on remonte parfois jusqu’à la 13ème génération, donc le début du 17ème. On a peu de dates de naissance.Du côté de son grand père paternel, Alain Capitaine, on est à Saint Nic, au sud du Menez Hom. Les noms des villages successifs ont évolué au cours du temps ou plutôt ont été déformés par les rédacteurs successifs des BMS. La famille de sa grand-mère vient également de Saint Nic mais du village de Berrien.

Du côté maternel on est à Plomodiern pour le grand-père Le Goff et Dinéault pour la grand-mère D’Hervez, essentiellement du village de Kerguilly.

Finalement on a une seule branche originaire de Dinéault.

Il est curieux de voir surgir le nom de Françoise Jacoby à la 11ème génération.

Si on met à part la famille Le Goff de Plomodiern, on arrive assez facilement à la 12ème ou même parfois à la 13ème génération avec les problèmes classiques de confusion, notamment le cas de Guillaume Gannat, dont les différentes généalogies mises sur le net peuvent prêter à confusion au niveau de Jean Gannat et de Catherine Marzin. En effet il y a beaucoup d’individus portant ces deux noms à Saint Nic au début du 17ème siècle. Le rattachement éventuel à la famille Piclet a été récemment réfuté par des internautes; la grille ci-dessus tient compte des dernières modifications mises en ligne, même si cela n’est pas encore satisfaisant. En effet il n’y a pas grand chose, qui permette de rattacher Catherine Marzin, son acte de décès est d’ailleurs peu détaillé.

 

Avec cette branche apparaît une autre famille D’Hervé, parfois orthographiée Dervez, ce qui n’arrange rien.

Des grilles complémentaires de type « 1014 » ne seront remplies, que si on arrive à démêler les branches Gannat et D’Hervé.

Avant 1700, à part Telgruc,  le patronyme Gannat n’est présent, qu’à Lyon, et encore les premiers individus sont de la ville de Gannat, près de Moulins. On est donc bien en présence d’un patronyme spécifique à la région.

Les villages aujourd’hui

Ci-dessous le village de Kerguilly occupé par la famille Dervez dès le 17ème siècle.

Au début du 19ème il était éclaté en trois hameaux

Par contre les Capitaine se sont retrouvés à Gouspagn.

Le hameau est allongé. Il est difficile de savoir, où habitait Jacques Capitaine;

La statuette « Brigitte » a été retrouvée dans un champ à la sortie de Dinéault.

A Saint -Nic la ferme de Berrien disparaît dans les nombreux bâtiments agricoles construits autour.