Version 5.0_Page 07-01_avril 2020

Pour répondre à une demande maintes fois exprimée, j’ai essayé de remonter la généalogie d’Anne Marie.

Ici il n’y a pas les 300 documents de Thérèse Le Lann, ni les carnets d’Hervé Le Bihan, mais il y a quand même quelques indices.

 

Le nom de la branche Saclé est rare. Selon Papy la famille est d’origine bourguignonne, mais pour Jean-François il faut aller voir aussi du côté de la Lorraine.

 

Pour Mémé Saclé, née Bancod, il faut aller dans son pays d’origine, le val d’Aoste.

 

Pépé Garnier, le père de Mamie est originaire d’Allègre, commune de la Haute Loire.

 

Par contre retrouver la trace de la famille Blanc sera plus complexe, car c’est un nom très courant et il faut aller chercher du côté du Puy, chef-lieu de la Haute-Loire. En fait on va s’arrêter à Fix (voir plus bas).

 

Numérotation SOSA

On va utiliser la même convention, que pour la généalogie bretonne, mais les numéros d’ordre sont précédés ici de la lettre A  pour les différencier: Anne Marie a le numéro A1, Papy le numéro A2, Mamie le numéro A3…

 

 

Les grilles

 

Les premières grilles ont été établies sur la base 37, mais finalement, avec les dernières acquisitions faites sur le net, il a été possible de revenir au schéma initial : des grilles 48 allant de la 4ème à la 8ème génération. Dans un certain nombre de cas elles ne vont pas beaucoup plus loin. Par convention, s’il y a des individus de la 9ème et de la 11ème génération, une grille 711 sera remplie et rangée dans le chapitre 10 (effet de zoom). S’il n’y que des individus de la 9ème génération, ils viennent en complément dans la dernière colonne des grilles 48.

 

Si pour les ancêtres bretons le point de départ avait été la photographie de Roscanvel, qui est chez grand-mère et où figurent les 8 arrière-grands parents, ici on ne les a pas, ce qui n’interdit pas de constituer une grille avec ces 8 individus.

Les premières difficultés

 

N’ayant pas la possibilité d’aller voir sur place, il faut se contenter des archives en ligne et des généalogies mises sur internet.

 

En général les archives communales sont regroupées au niveau du chef lieu du département, avec deux exceptions de taille : la région parisienne et le Val d’Aoste.

Bien évidemment chaque département de la région parisienne a créé son propre système d’accès en ligne avec des approches différentes. Du côté du Val d’Aoste il faut aller sur palce ou se contenter des filiations mises sur Généanet par des cousins éloignés de la famille Bancod, qui ont fait une partie du travail de recherche.

 

Pour les généalogies mises sur internet la référence reste le site Généanet, mais, comme pour les généalogies utilisées dans les pages bretonnes, le résultat est très variable. Ces généalogies sont toutes descendantes, alors que dans nos pages elles sont ascendantes. Il y ici aussi le problème des homonymes, des dates calculées, des prénoms avalés…

 

Une difficulté supplémentaire : le village de Fix

 

La formation de Fix-Saint Geneys

 

Selon Wikipedia Fix (latin finis : confins, frontière, limite) constitue probablement depuis l’époque gauloise la frontière entre le pays des Vellaves et celui des Arvernes.

 

Les diocèses ont souvent emprunté les limites des anciens « pagus » gaulois or Fix est le point de contact entre le diocèse du Puy et celui de Saint-Flour. Sous l’ancien régime, il y avait alors à Fix deux paroisses : Saint-Geneix–de-Fix rattachée au diocèse du Puy, archiprêtré de Saint-Paulien, et Saint-Julien-de-Fix rattachée au diocèse de Saint-Flour, archiprêtré de Langeac. On avait donc deux villages avec deux églises. Saint Geneix était parfois appelé Fix-haut et Saint Julien, Fix-bas. Les deux villages sont séparés par ce qui est aujourd’hui la RN102.

 

Le seigneur de Saint Julien était le marquis de Lafayette.

 

Après avoir changé plusieurs fois de nom, Saint Julien de Fix s’est finalement appelé Fix-Villeneuve. Puis en 1858 une partie du village a été rattachée à Saint Geneix de Fix, qui a pris le nom de Fix Saint Geneys. Le reste de Fix-Villeneuve a pris le nom de Sainte Eugénie de Villeneuve, le conseil municipal ayant voulu faire sa cour à l’impératrice Eugénie.

Tous ces changements ne facilitent pas le recherche des ascendants de la famille Blanc.

 

En résumé, sous réserve de vérification et en faisant abstraction du regroupement sur la région parisienne, on a :

Une branche Saclé localisée en Bourgogne, sans lien identifié avec les Saclé de la Savoie, qui sont passés par la Lorraine,

Des ascendants d’Aimée Eugénie Marie Jacquette regroupés sur (et autour de) la commune de Parigny (Manche),

Une branche Bancod concentrée dans ses vallées du Val d’Aoste,

Une branche Garnier restée à l’abri des murs d’Allègre, même si les murs ont disparu depuis bien longtemps.

Seule la situation de la branche Blanc reste encore incertaine, bloquée au niveau de Fix.

 

Règle de numérotation des pages

 

Comme pour les pages précédentes, la numérotation des pages a été faite en fonction des informations disponibles. Elle sera revue complètement, quand toutes les pages auront été rentrées.

Celles, qui concernent les ascendants de Mamie portent un numéro commençant par 07-02 pour la branche Garnier et 07-31 pour la branche Blanc. Pour les ascendants de Papy on aura la branche Saclé à partir de la page 08-01 et la branche Bancod à partir de la page 08-11.

Les numéros des pages « Jacquette » commencent à partir de 08.21.

Si on récupère suffisamment d’informations, il sera possible de dépasser les grilles 48 et les pages traitant de ces ascendants se retrouvent alors dans les pages du chapitre 09. Sinon on se limitera aux pages des chapitres 07 et 08.