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Le but de ce chapitre est d’aborder le problème des branches latérales. En effet jusqu’ici seules les généalogies ascendantes ont été considérées. Or dans la réalité on souvent affaire à des fratries et on côtoie souvent des cousins plus ou moins éloignés sans avoir toujours la perception d’un lien familial.

Le cas le plus significatif fut de retrouver un lien avec des descendants d’Allain Laé, donc des descendants, comme nous, de François Laé.

Il y a beaucoup d’exemples moins de cousinage moins lointain. Parfois ce ne sont pas obligatoirement des cousins mais le même patronyme a pu donner l’impression d’une parenté.

 

Nous avions l’habitude d’aller le jeudi après-midi en visite chez des parents plus ou moins proches. D’autres parents, les plus jeunes, venaient à la maison, en général à l’heure de midi (ou plutôt 14H). Il y avait aussi les amis, essentiellement des anciens condisciples du Lycée de Brest. Entre ces deux groupes figuraient des personnages difficile à classer, notamment les parents éloignés, que l’on pourrait qualifier de « cousins à la mode de Bretagne » mais aussi bien d’autres.

 

Les pages suivantes vont essayer de retrouver la trace de ces personnages et de mettre au clair les liens de parenté, s’il y en a. Ce ne sera pas facile pour certaines comme Tante Perrine, Serge Péran, Yves Lichou…

 

Le découpage, qui a été retenu au départ, était celui des grands parents. La numérotation prévoit des places disponibles pour des pages supplémentaires. Bien évidemment il y aura des oublis et, bien évidemment, cela ne marche pas toujours comme prévu.