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Deuxième partie

 

La photo ci-dessous a été prise à l’occasion de son mariage avec Émilienne Le Lann au début de l’année 1943.

La période de mai 1943 à novembre 1944, passée essentiellement à la poursuite des études de médecine, n’est pas décrite sur les cartons.

elle se répartit entre la faculté de médecine de Rennes et l’hôpital de Quimper, où il est nommé interne le 1er décembre 1943, après un échange avec un autre étudiant pour être tous les deux plus proches de leurs familles.

Il ne reste d’ailleurs pratiquement rien de cette période, sinon quelques photos, ce qui ne facilite pas leur classement.

 

Troisième partie

 

1944

Le 14 novembre 1944 il est rappelé et affecté sur place à Quimper auprès du 10ème RAD.

Ce régiment d’artillerie fait partie de la fameuse 19ème division, surnommée la division bretonne, qui s’est illustrée lors de la libération de la Bretagne et, surtout, lors de l’assaut de la poche de Lorient.

1945

En avril 1945 il est justement affecté quelques jours à la 19ème DI, basée à Vannes avant de rejoindre à Riec le 1er bataillon de rangers.

Ce groupement figure bien dans la liste des unités FFI rattachées à la 19ème DI, sans qu’il soit possible d’en savoir plus.

Il passe ensuite près d’un mois à Ploemeur, dans la banlieue de Lorient.

Il est alors affecté à la 602ème compagnie de garde, dont on ne trouve pas de trace sur internet, mais qui a été vraisemblablement l’une des unités chargées d’assurer le retour à la vie civile de la ville de Lorient, puisque les textes publiés sur internet indiquent qu’après la reddition de la poche de Lorient, signée le 10 mai, les FFI sont restés environ un mois dans la ville pour la sécuriser, avant de la déclarer « ville ouverte ».

C’est de cette période que date l’insigne ci-dessous.

La photo suivante a également été prise pendant cette période; il a gardé l’uniforme de 1942 avec le béret des chasseurs alpins (qui est incliné de l’autre côté sur les photos des chasseurs actuels).

C’est également à l’occasion de son affectation à la 602ème compagnie de garde, qu’il sera promu médecin-lieutenant, avec effet rétroactif au 14 novembre 1944, date de son rappel.

Il ne sera démobilisé qu’à la fin de l’année 1945, après l’obtention de son doctorat.

sur le document ci-dessous il est qualifié de Médecin-lieutenant, sur un autre de Médecin-chef.

Mais déjà l’administration a repris ses droits et lui réclame le retour des vêtements, dont il est détenteur.

 

 

Médecin généraliste à Brest

 

En quittant l’armée il avait fait un remplacement à Tréboul, près de Douarnenez. Il y serait bien resté, mais Mémé Bihan en avait décidé autrement. Elle avait déjà loué une maison rue Boileau, à la limite entre Brest et Lambézellec. Cette rue, après la fusion de Brest avec ses communes limitrophes, a pris le nom de Rue La Fontaine.

La dernière photo figure sur sa carte d’identité professionnelle. Elle date probablement de 1946, année de son installation Rue La Fontaine.