Version 5.0_page 45-12_mai 2020

Il est difficile de tout regrouper sur une seule feuille. On commence donc par les ascendants de Jean Le Lann, qui accompagnera son fils, Yves, à Roscanvel, où il décédera le 20 mai 1827.

Une grande partie des ascendants vient en fait de la partie de Plonivel, qui s’est retrouvée rattachée à Plobannalec, comme Lescatouarn, par exemple. Le village est à l’extrême nord de Plobannalec, à la limite avec Pont l’Abbé, un groupe de plusieurs fermes autour d’une place centrale.

 

Kerdrevel est, par contre, limité à deux fermes en 1830; il y a quelques maisons en plus aujourd’hui.

Mais si on veut chercher des ascendants originaires de Plonivel, il faudrait regarder aussi du côté de Loctudy.

 

 Enfin on voit apparaître Plomelin et Combrit, paroisses situés plus au nord.

Comme dans les autres branches la densité des informations est très variable ; néanmoins il a été permis de retrouver beaucoup d’ascendants, qui sont répertoriés dans des grilles 1014, même si la quantité d’informations disponibles ne le justifie pas réellement. On reste en effet dans un espace assez restreint et il est toujours possible de trouver des informations complémentaires avec , en prime, des risques importants de confusion.

Les ascendants de Marie Cariou

 Les lieux de naissance ne figurent pas toujours dans les généalogies mais il y a bien une hésitation entre Plonivel, Plobannalec et Loctudy.

On a des ascendances divergentes pour René Facheux (Le Bleis au lieu de Marie Viollant) et pour Marie Mariel (Guyon Mariel et Marie Marzin) : manquerait-il une génération dans le premier cas ? Pour Marie Mariel on a au moins une fois comme lieu de naissance Lambour en Pont l’Abbé. En fait l’abondance d’informations est parfois déroutante, comme s’il y avait eu des mélanges entre des individus de patronymes identiques. Ce phénomène se retrouve dans les grilles suivantes.

Il est intéressant de trouver Marie Mariel, épouse de René Facheux. Il y en aura une autre, épouse d’André Cariou, avec deux générations d’écart.

Il y a probablement une confusion entre des individus nés dans la même période, car on trouve aussi  Jeannette Biger et Charles Ballacon comme parents d’Yves Ballacon.

 Le problème de Marie Marchand

La grille élaborée à partir des nombreuses généalogies conduisant à Marie Marchand a été supprimée.

En effet il y a probablement confusion entre des individus de même nom et dont les parents portaient également le même nom, originaires pour les premiers de Lambour, paroisse qui a été rattachée ensuite à celle de Pont l’Abbé, et pour les autres de Plonivel. En fait tout se passe comme s’il y avait eu une ou même deux générations de trop dans la prise en compte des individus. Cela nous mettait en plus en présence d’un cas d’inceste…

Autre point important : le fait de donner souvent le même prénom à plusieurs enfants de la même fratrie. Par exemple il y aurait au moins trois Marie Marchand. Comment pouvait-on alors les différencier ?

Les prénoms composés, fréquents dans la presqu’ile de Crozon, semblent à peu près absents du Pays Bigouden.