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On arrive ensuite à Cornouaille. Le fort, dit « fort Napoléon » n’est plus accessible ; pourtant nous avions l’habitude d’y pénétrer.

 

Il y a aussi la batterie haute et les deux batteries basses. Celle de 1660, appelée Batterie de Beaufort, est en ruine et à peu près inaccessible.

Pourtant certains y sont allés et rapporté des photos.

Est-ce bien l’escalier, qui y conduit?

La batterie basse de Cornouaille est intéressante car elle est en assez bon état et facile d’accès, même si le départ est assez impressionnant.

Juste avant le virage c’est encore plus raide!

Au virage on se retrouve pratiquement suspendu au dessus du vide

On arrive ensuite au grand escalier, qui surprend après un chemin relativement étroit.

L’escalier avait été nettoyé pour les journées du Patrimoine mais juste assez pour permettre le passage.

Il y avait même un portail au milieu. Il faut signaler l’herbe très particulière de la plate-forme;  légèrement bleutée, elle a une forme cylindrique se terminant en pointe. Il y avait autrefois une herbe similaire à la Fraternité mais avec une couleur moins bleutée.

la plate-forme est assez dégagée et en bon état, mis à part quelques éclats. Le détail de la construction de la batterie et celui des modifications successives se trouvent sur le site de l’association 1846.

Vers son extrémité il y a deux « entailles », qui correspondent aux emplacements des deux pièces importantes. Il s’agit d’une batterie de rupture, qui tirait au ras de l’eau et dans une direction fixe. Il y avait la même en face au fort du Mingam. En fait il y avait 4 couples le long du goulet plus la batterie du Pourjoin, qui tirait en direction de Brest.

 

A l’extérieur c’est également impeccable, même, s’il y a eu des travaux d’entretien depuis sa construction il y a plus de 300 ans. Il faut consulter pour en savoir plus le blog de l’association 1846.

Il est possible de retrouver la trace du quai, qui permettait aux bateaux d’accoster.

Le quai se distingue assez bien entre la grande batterie et, sur la gauche,  les ruines de la batterie de Beaufort de 1660.

L’intérieur des casemates est vide mais on a accès aux emplacements des canons de 32cm. 

En face il y a le fort du Mingam.

Le poste de commandement devait être tout en haut

l’embrasure se distingue mieux sur la photographie prise de la mer. Il y en avait également plusieurs le long du Goulet.

La casemate lance-torpille est plus loin sur la gauche.

Il y a bien évidemment un plan de l’ingénieur Traverse. Il date de 1696. Lors de la bataille de Camaret (1694, il n’était donc pas terminé. Le quai ne figure pas sur le plan.