Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Ut elit tellus, luctus nec ullamcorper mattis, pulvinar dapibus leo.

Les biens de Jean Laé

Le décès de Jean Laé en 1951 n’a pas arrangé les affaires de ses enfants, qui ont été contraints d’accepter les modifications faites ; certaines étaient avantageuses, d’autre non.

Sur le plan de 1957 il apparaît bien, que la plupart des surfaces avec une construction sont exclues du remembrement, même, s’il y a des exceptions mais c’est vraisemblablement par manque de place. A l’inverse, il y a des parcelles non bâties, qui sont également exclues.

Quelle logique a présidé au redécoupage ? Ce n’est pas très clair. Comme il y avait beaucoup de propriétaires différents, chacun a reçu un morceau du gâteau. La logique initiale n’a pas tenu.

Selon les documents conservés la baisse en surface est faible : 14ha27a41ca pour une surface totale avant remembrement de 14ha36a56ca mais cela résulte d’une comparaison manuscrite ; sur le document officiel la surface « avant » ne figure pas. En gros il y a deux fois moins de parcelles. Il en reste encore 21 actuellement, après avoir enlevé les parcelles, qui ont fait l’objet de donation.

Les biens de Pierre Le Lann

Ici c’est plus simple car il y a moins de parcelles « avant » et il y en a également deux fois moins « après ».

Sur les croquis on voit, qu’il y a des parcelles voisines, qui appartiennent à Louis Maudire. Ce sont donc bien des héritages de la famille JOUIN, ou plutôt STEPHAN.

Les biens de Pierre Maudire

Il y a un peu plus de parcelles et elles sont aussi plus dispersées. Il doit y avoir des terres provenant de la branche MAUDIRE.

En 1929 Pierre Maudire y avait 16 parcelles. Son fils, Louis Maudire, en a « abandonné » 14 lors du remembrement et en a récupéré 8 pour une superficie totale de l’ordre d’un hectare; il manque évidemment le terrain de la maison. La plupart des parcelles ont été vendues depuis.

Dans la succession d’Émilienne Le Lann il y a donc 7 parcelles Le Lann-Jouin-Maudire et 21 parcelles Laé.

Le cas de Trégoudan

Le plus spectaculaire a été le regroupement des terres du Pors.

Il y a bien évidemment aussi notre prairie

Que sont devenues les lanières ?

Entre Trémet et la Fraternité, il y a eu des regroupement impressionnants mais incomplets, surtout au niveau du réduit. A l’inverse le fond de l’étang a été plus ou moins laissé en l’état. En principe toute parcelle devait être desservie par une route de 6m de large. Ce n’est pas toujours le cas ; il reste alors des chemins plus ou moins bien entretenus. De même il y aurait dû y avoir des regroupement au niveau des fermes. Cela a été possible pour les deux fermes du Pors ; pas pour les autres fermes de Trégoudan. Ce principe a perdu de son importance, puisqu’il n’y a plus de paysan.

 

De même il reste des parcelles bien individualisée vers la Fraternité au milieu de grands ensembles.

Comme prévu les forts des Capucins et de Kerviniou occupent l’espace vers le Goulet mais la fragmentation des parcelles n’ a pas complètement disparu à l’est de la RD355, où toutes les parcelles ne sont pas accessibles sans passer chez le voisin.

Il en est de même entre Kerviniou et Cornouaille. Les parcelles en bord de mer n’ont pas été regroupées contrairement à ce, qui s’est passé vers Trémet.

Kerlaer n’a pas beaucoup changé

Entre Kergadiou et le fort Robert il y a moins de petites parcelles. Le regroupement a probablement été contrarié par le grand nombre de propriétaires différents, qui voulaient tous un morceau de…

Le Stiff, compte tenu de sa forme est resté inchangé ou presque. Le remembrement devait également essayer de regrouper les terres au plus près des fermes. Quand il y en a beaucoup dans un village, comme autrefois à Trégoudan, ce n’est pas toujours facile. A l’inverse, à Penaroz, il n’y a pas beaucoup de fermes différentes. On pouvait s’attendre à un regroupement plus important.

A la pointe des Espagnols l’emprise des forts est contrebalancée par le maintien de la fragmentation du côté de la rade de Brest. Les parcelles en bord de mer présentent une pente très importante, qui rend leur exploitation difficile par opposition à celles du Goulet, qui sont, d’une manière générale, découpées dans un plateau avec peu de pente.

A l’intérieur on a conservé également une fragmentation importante.